Ils s’arrêtèrent
Le Père Michel Remaud nous a envoyé ses réflexions sur l’histoire de la résurrection du fils de la veuve de Naïm.
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Dans le récit de la résurrection du fils de la veuve de Naïm (Lc 7,11-17), l’évangéliste donne cette précision : « Il toucha la civière et les porteurs s’arrêtèrent » (v. 14). Vers la fin de son évangile, Luc écrit à propos des deux disciples qui se rendaient à Emmaüs et que Jésus vient de rejoindre sur la route : « Ils s’arrêtèrent, le visage sombre. » (Lc 24,17). Dans les deux cas, Jésus arrête un processus de mort. Les porteurs n’iront pas plus loin sur le chemin du cimetière. Quand aux disciples qui descendaient de Jérusalem vers Emmaüs, ils avaient vécu eux aussi une expérience de mort, puisqu’ils reviennent de l’enterrement de leur espérance : « Nous espérions, nous, que c’était lui qui allait délivrer Israël. » (Lc 24,21). Jésus donne un coup d’arrêt à la progression de la mort.
Le récit de la résurrection du fils de la veuve commence par cette indication : Jésus « entra dans une ville nommée Naïm » (v. 11) et se termine par cette conclusion : « Cette parole sortit dans toute la Judée et dans toute la région avoisinante. » (v. 17). Jésus est entré dans la ville et la parole en est sortie. Cette parole n’est pas seulement le récit du miracle ou la rumeur qui va se répandre. C’est la parole de vie qui va se diffuser, par le moyen de l’annonce de l’Évangile, pour que tous puissent être régénérés par la puissance de résurrection de Jésus.








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