14 mai, fête de Saint Michel Garicoits - l’homme qui a toujours dit «oui» à Dieu


Du Père Jose, Père de Betharram

st michael garicoits

A Ibarre, dans une région montagneuse du sud-ouest de la France, pas loin de Lourdes, vivait ici à l’époque de la Révolution Française une pauvre famille paysanne appelée Garicoits. Leur humble cottage était toujours ouvert aux prêtres proscrits qui venaient de temps en temps pour prendre soin des fidèles en secret. Michael, le premier fils du jeune Arnold Garicoits et de sa femme Gratianne, est né ici le 15 avril 1797.

Comme petit enfant il devait aider à gagner des moyens d’existence en étant berger dans une ferme voisine. Souvent Saint Michel Garicoits exprimait le désir de devenir prêtre ; mais ses parents lui disaient toujours : « Non ! Nous sommes trop pauvres. »Cependant sa grand-mère allait voir le prêtre de la paroisse de Saint Palais et lui parlait de Michael. Le prêtre avait souvent trouvé un lieu pour se cacher dans la maison des Garicoits pendant la révolution et les années suivantes ; et il prenait des dispositions pour que Michel puisse étudier pour la prêtrise, d’abord à Saint Palais et puis à Bayonne. Les parents ne voulaient rien payer, et le garçon gagnait ses dépenses en travaillant pour les prêtres et dans la cuisine de l’évêque en dehors des heures de classe.

Il a été ordonné prêtre à Bayonne en décembre 1823 et dès le début de sa carrière de prêtre il a manifesté un zèle apostolique exceptionnel. Sa première nomination a été celle d’assistant au pasteur de Cambo, qui avait une pauvre santé. En peu de temps, le jeune prêtre vivait une ferveur religieuse et combattait efficacement le Jansénisme organisant la Communion fréquente et en encourageant la dévotion au Sacré Cœur. Il attaquait les libres -penseurs avec beaucoup de sérieux, que l’un d’eux déclarait : Ce diable donnerait sa vie pour sauver l’âme d’un ennemi. Après deux ans Saint Michel Garicoits fut nommé comme professeur au grand séminaire de Betharram et après un certain temps comme recteur. Il y avait un grand besoin de travail missionnaire dans le peuple ; et il conçu un plan pour entrainer les prêtres à faire ce travail. Avec quelques compagnons il commença à vivre une vie communautaire ; et avec l’accord de son évêque il établit des constitutions en 1838. Le nombre de ses associés augmenta ; mais alors le diocèse reçut alors un nouvel évêque qui n’était pas favorable à la fondation d’une nouvelle congrégation. Les constitutions du Père Michel furent révisées ; et sa communauté reçu la permission de travailler seulement avec l’évêque et dans le diocèse. Ils reçurent l’autorisation de choisir leur propre supérieur seulement en 1852.

Ce fut une grande épreuve pour le Père Michel, mais il l’a supporta avec patience et il laissa sa fondation dans les mains de Dieu. Le Père Michel mourut d’apoplexie le 14 mai 1863, jour de l’Ascension. Saint Michel Garicoits a été béatifié en 1923, et canonisé en 1947. En 1877, 14 ans après la mort de Saint Michel, la congrégation qu’il avait fondée a reçu l’accord du pape selon le projet initial. Saint Michel a toujours exhorté ses compagnons à « aller de l’avant, toujours en avant » en répondant à Dieu « instantanément, sans réserve et d’une manière irrévocable ».

14 mai, fête de Saint Michel Garicoits- l’homme qui a toujours dit « oui » à Dieu

Du Père Jose, Père de Betharram

A Ibarre, dans une région montagneuse du sud-ouest de la France, pas loin de Lourdes, vivait ici à l’époque de la Révolution Française une pauvre famille paysanne appelée Garicoits. Leur humble cottage était toujours ouvert aux prêtres proscrits qui venaient de temps en temps pour prendre soin des fidèles en secret. Michael, le premier fils du jeune Arnold Garicoits et de sa femme Gratianne, est né ici le 15 avril 1797.

Comme petit enfant il devait aider à gagner des moyens d’existence en étant berger dans une ferme voisine. Souvent Saint Michel Garicoits exprimait le désir de devenir prêtre ; mais ses parents lui disaient toujours : « Non ! Nous sommes trop pauvres. »Cependant sa grand-mère allait voir le prêtre de la paroisse de Saint Palais et lui parlait de Michael. Le prêtre avait souvent trouvé un lieu pour se cacher dans la maison des Garicoits pendant la révolution et les années suivantes ; et il prenait des dispositions pour que Michel puisse étudier pour la prêtrise, d’abord à Saint Palais et puis à Bayonne. Les parents ne voulaient rien payer, et le garçon gagnait ses dépenses en travaillant pour les prêtres et dans la cuisine de l’évêque en dehors des heures de classe.

Il a été ordonné prêtre à Bayonne en décembre 1823 et dès le début de sa carrière de prêtre il a manifesté un zèle apostolique exceptionnel. Sa première nomination a été celle d’assistant au pasteur de Cambo, qui avait une pauvre santé. En peu de temps, le jeune prêtre vivait une ferveur religieuse et combattait efficacement le Jansénisme organisant la Communion fréquente et en encourageant la dévotion au Sacré Cœur. Il attaquait les libres -penseurs avec beaucoup de sérieux, que l’un d’eux déclarait : Ce diable donnerait sa vie pour sauver l’âme d’un ennemi. Après deux ans Saint Michel Garicoits fut nommé comme professeur au grand séminaire de Betharram et après un certain temps comme recteur. Il y avait un grand besoin de travail missionnaire dans le peuple ; et il conçu un plan pour entrainer les prêtres à faire ce travail. Avec quelques compagnons il commença à vivre une vie communautaire ; et avec l’accord de son évêque il établit des constitutions en 1838. Le nombre de ses associés augmenta ; mais alors le diocèse reçut alors un nouvel évêque qui n’était pas favorable à la fondation d’une nouvelle congrégation. Les constitutions du Père Michel furent révisées ; et sa communauté reçu la permission de travailler seulement avec l’évêque et dans le diocèse. Ils reçurent l’autorisation de choisir leur propre supérieur seulement en 1852.

Ce fut une grande épreuve pour le Père Michel, mais il l’a supporta avec patience et il laissa sa fondation dans les mains de Dieu. Le Père Michel mourut d’apoplexie le 14 mai 1863, jour de l’Ascension. Saint Michel Garicoits a été béatifié en 1923, et canonisé en 1947. En 1877, 14 ans après la mort de Saint Michel, la congrégation qu’il avait fondée a reçu l’accord du pape selon le projet initial. Saint Michel a toujours exhorté ses compagnons à « aller de l’avant, toujours en avant » en répondant à Dieu « instantanément, sans réserve et d’une manière irrévocable ».

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